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Revue Asylon(s)

Fonctionnement

Du grec « ασυλον (asylon) » (α privative + συλάω piller) « que l’on ne peut piller », inviolable, le terme « asile » a évolué jusqu’à désigner des lieux de mise à l’écart (vieillards, aliénés…). Le droit de l’asile a aussi évolué jusqu’à justifier aujourd’hui, dans de nombreux pays, le rejet de la quasi totalité des exilés. Référé à la Convention de Genève sur les Réfugiés (1951), cet asile étatique, en devenant marginal a laissé place à un asile sociétal qui, dans de nombreux pays d’accueil, forme aujourd’hui l’essentiel de la protection internationale proclamée dans les articles 13 et 14 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme (1948). Cet asile sociétal, exercé par les voisins, les amis, les militants de la solidarité, les instituteurs et parents d’élèves, les collectivités locales... est accordé souvent en dehors du droit et de l’action étatiques et de plus en plus souvent contre eux. Au regard des articles précités c’est un asile juste mais dégradé. Son ampleur actuelle est symptômatique de l’enterrement de l’asile étatique.

La revue Asylon(s), publiée par le réseau scientifique TERRA (Travaux, Etudes, Recherches sur les Réfugiés et l’Asile : http://www.reseau-terra.eu), contribue à la production des connaissances en sciences sociales sur les deux dimensions de ce domaine aujourd’hui saturé dans l’espace public par les idéologies et les croyances. Elle est diffusée gratuitement par la liste [TERRA-Infos] auprès de 81696 destinataires (au 06.10.09).

Rédacteurs/trices en chef pour 2009/2012 :

Marc BERNARDOT, Arnaud LEMARCHAND, Hélène THOMAS, Chloé Anne VLASSOPOULOU

Rédacteur/trice en chef d’Asylon(s) pour les années passées :
- 2006 / 2008 : Marc Bernardot, Jane Freedman
- 2008 / 2010 : Arnaud Lemarchand, Hélène Thomas, Chloé Anne Vlassopoulou

Equipe Editoriale

Michel Agier - Pascale Arraou - Rémy Bazenguissa-Ganga - Marc Bernardot - Didier Bigo - Laurent Bonelli - Alain Brossat - Patrick Bruneteaux - Elsa Dorlin - Milena Doytcheva - Jules Falquet - Jane Freedmann - Nacira Guénif - Eric Guichard - Rada Ivekovic - Olivier Le Cour Grandmaison - Arnaud Lemarchand - Alain Oriot - Salvatore Palidda - Hélène Thomas - Jérôme Valluy - Aurélie Veyron-Churlet - Chloé Anne Vlassopoulou.

Comité Scientifique

(au 17.10.2011) : Michel Agier - Viviane Alleton - Monia Andreani - Armelle Andro - Pascale Arraou - Etienne Balibar - Ségolène Barbou des Places - John Barzman - Marie-Laure Basilien-Gainche - Rémy Bazenguissa - Laurent Bazin - Abdelkader Belbahri - Abdelkrim Belguendouz - Ali Bensaad - Fethi Benslama - Marc Bernardot - Stefano Bianchini - Didier Bigo - Laurent Bonelli - Ahmed Boubeker - Florence Bouillon - Emmanuelle Bouilly - Gérard Bras - Fabienne Brion - Alain Brossat - Patrick Bruneteaux - Urvashi Butalia - Marie-Claire Caloz-Tschopp - Bartolomé Clavero - Jim Cohen - Annie Collovald - Salvatore Condro - Albano Cordeiro - Franz Anton Cramer - Damien De Blic - Cécile Delesalle - Manuel Delgado Ruiz - Helmut Dietrich - Daho Djerbal - Dalila Djerbal - Zorka Domic - Kamel Doraï - Elsa Dorlin - Milena Doytcheva - Stéphane Dufoix - Françoise Dufour - Estelle D’Halluin - Mireille Eberhard - Roxana Eleta Defilippis - Claire Escoffier - Babacar Fall - Jules Falquet - Eric Fassin - Didier Fassin - Goran Fejic - Silvia Finzi - Geneviève Fraisse - Spyros Franguiadakis - Emilio Franzina - Jane Freedman - Gilles Frigoli - Geetha Ganapathy-Dore - Sylvain George - Ghislaine Glasson Deschaumes - Catarina Gomes - Patrick Gonin - Catherine Goussef - Nacira Guénif-Souilamas - Eric Guichard - Jean-Luc Guichet - Elspeth Guild - Virginie Guiraudon - Myriam Hachimi Alaoui - Bernard Harcourt - Ulla Holm - Orrazio Irrera - Rada Iveković - Mélanie Jacquemin - Milena Jaksic - Sylvie Joubert - Laurence Jourdain - Mira Kamdar - Carolina Kobelinsky - Smaïn Laacher - Benoît Larbiou - Véronique Lassailly- Jacob - Olivier Le Cour Grandmaison - Olivier Legros - Arnaud Lemarchand - Françoise Lestage - Gilles Lhuilier - Jie-Hyu Lim - Françoise Lorcerie - Michael Lowy - Raphael Lutz - Artemy Magun - Chowra Makaremi - Boyan Manchev - Marcello Maneri - Franson Manjali - Carol Mann - Joëlle Marelli - Nina Marx - Olivier Masclet - Lilian Mathieu - Chloé Maurel - Béatrice Mesini - Claire Mestre - Sandro Mezzadra - Rastko Mocnik - Alain Morice - Julie Mostov - Francisco Naishtat - Brett Neilson - Frédéric Neyrat - Olivier Noël - Gérard Noiriel - Anna Nowak - Alain Oriot - Joël Oudinet - Salvatore Palidda - Mariella Pandolfi - Massimo Pastore - Sujata Patel - Antonello Petrillo - Marie Poinsot - Christian Poiret - Yves Poirmeur - Nicolas Puig - Federico Rahola - Solofo Randrianja - Andrea Rea - Judith Revel - Isabelle Rigoni - Mathieu Rigouste - Jacques Rodriguez - Laurence Rouleau-Berger - Philippe Rygiel - Matteo Sanfilippo - Maria Eleonora Sanna - Emilio Santoro - Michel Savaric - Nando Sigona - Patrick Simon - Serge Slama - Natalia Smolianskaia - Jon Solomon - Federica Sossi - Ann Laura Stoler - Nadia Tazi - Emmanuel Terray - Hélène Thomas - Miriam Ticktin - Mahamet Timera - Sylvie Tissot - Stavros Tombazos - Enzo Traverso - Maryse Tripier - Anastasia Tsoukala - Jérôme Valluy - Eleni Varikas - Fulvio Vassallo Paleologo - Eugénia Vilela - Susana Villavivencio - Chloé Vlassopoulou - Loïc Wacquant

Avis aux auteurs / Organisation éditoriale

Pour toute proposition de numéros ou contact avec la rédaction de la revue Asylon(s) : revue-asylons@reseau-terra.eu

Non périodicité

Pour ne pas avoir à publier de numéros sous la seule contrainte d’un rythme de publication prédéterminé - notamment par les bailleurs de fonds - et pour s’assurer ainsi que chaque numéro correspond à un regroupement scientifique de qualité, la revue Asylon(s) paraît sans périodicité fixe et sans nombre annuellement déterminé de numéros.

Préparation des numéros

Les numéros de la revue Asylon(s) sont généralement constitués à partir des journées d’études, colloques, séminaires et programmes de recherche. Mais certains numéros peuvent être élaborés à partir des seuls articles envoyés directement à la rédaction ou sollicités par elle. Ils peuvent inclure des articles déjà publiés dans l’une des collections de TERRA.

Relecture des articles

La relecture des textes est assurée par les rédacteur/trices en chef et par les responsables de dossiers dans chaque numéro. Ceux-ci peuvent solliciter des relectures anonymes auprès des membres du Comité Scientifique du réseau TERRA. En dehors des actes de colloque ou des publications issues des Programmes de recherche donnant lieu à contrôle préalable par les responsables et/ou le comité scientifique du colloque ou du programme, chaque texte de la revue Asylon(s) est soumis à deux relectures au moins au sein du Comité scientifique.

Consignes aux auteurs

L’avantage d’une "revue en ligne" est d’offrir une grande flexibilité en ce qui concerne la taille des articles publiés. Il n’y a donc pas de standart imposé a priori. Pensez cependant qu’en deça de 10 000 signes environ vos articles seraient plus proches d’un format journalistique que du format sciences sociales qui correspond à la perspective éditoriale de la revue Asylon(s). Pensez aussi qu’au-delà 100 000 signes vous risquez de ne pas être suivis jusqu’au bout par les lecteurs, notamment pour ceux qui lirons à l’écran.

Feuille de style Asylon(s)

• Le format du texte : Corps de texte : Times New Roman 12, interligne simple. NBP : Times New Roman 8, interligne simple.

• L’appel de note de bas de page doit être inséré avant la ponctuation.

• Modes de référencements :

Pour un ouvrage : Nom de l’auteur prénom, année d’édition, nom de l’ouvrage, lieu d’édition, maison d’édition, pages ou page exacte de la citation.
Exemple : Davis Mike, 1998, Ecology of Fear. Los Angeles and the Imagination of Disaster, New York, Metropolitan Books, p. 172.

Pour un ouvrage collectif : Nom de l’auteur, prénom (ed.), année d’édition, nom de l’ouvrage, lieu d’édition, maison d’édition.
Exemple :
Rodriguez Fernández Gabriela, Fernández Bassa Cristina, Rivera Beiras Iňaki, Silveira Gorski Héctor, 2010, Warlike Outlines of the Securitan State. Life Control and the Exclusion of the People, Challenge Liberty & Security, Sixth EU Framework Program.

Pour un chapitre d’ouvrage collectif : Nom de l’auteur prénom, année d’édition, « nom du chapitre », in nom du coordonnateur de l’ouvrage initiales (ed.), nom de l’ouvrage, lieu d’édition, maison d’édition, nombre de pages ou page exacte de la citation.
Exemple : Brennan Denise, 2003, “Selling Sex for Visas : Sex Tourism as a Stepping-stone to International Migration”, in Ehreinreich B., Hochschild, A. R. (eds.), Global Woman : Nannies, Maids and Sex Workers in the New Economy, Granta Books, pp. 154-168.
NB : pour les articles/chapitres d’ouvrage en langue anglaise, les guillemets anglais sont conservés.

Pour un article de revue : Nom de l’auteur prénom, année d’édition, « titre de l’article », nom de la revue, numéro de la revue, mois ou numéro trimestriel, nombre de pages ou page exacte de la citation.
Exemple : Cvajner Martina, Sciortino Giuseppe, 2010, “Theorizing Irregular Migration : The Control of Spatial Mobility in Differentiated Societies”, European Journal of Social Theory, 13. 3, pp. 389-404

Éléments supplémentaires

Afin de veiller à l’uniformisation des textes, merci de respecter les règles suivantes :

- La question des accents sur les lettres capitales : selon les règles typographiques de l’imprimerie nationale, il faut les mettre.
Exemple : État et non Etat

- Capitalisation pour les organismes et institutions : attention à ne pas mettre des capitales à tout-va, sur le modèle anglo-saxon (par exemple, pas le Fonds d’Action Sociale, le Fonds d’action sociale).

- Si l’auteur cite une page web, il faut que cette précision soit apportée : consultée le … (date)

- Les abréviations :

op. cit.  : doit être utilisée pour indiquer une référence bibliographique lorsque l’oeuvre a déjà été citée ; on se contente alors de rappeler le ou les auteurs.
Exemple : Fall Babacar, op. cit., p. 94.

Ibid. : doit être utilisée pour éviter la répétition lorsque la même source a été citée dans la référence précédente.
Exemple : Ibid., p.94.
Si la page est de surcroît la même, possibilité d’écrire Idem., plutôt qu’Ibid.

- Numéro des siècles en chiffres romains « eme » pour l’exposant : XX eme siècle (et non XXe).

- S’assurer que les acronymes qui apparaissent tout au long du texte sont bien développés lors de la première occurrence

Contact :

Pour toute proposition de numéros ou contact avec la rédaction de la revue Asylon(s) : revue-asylons@reseau-terra.eu